e-santé


Sophia dans les choux

Sophia, le programme d’accompagnement par les Caisses d’Assuirance Maladie des diabétiques, expérimentée dans quelques départements, vient d’être retoqué par la CNIL, alors qu’il était en cours de généralisation.
SOPHIA est un programme de Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) :
Sa cible est le diabétique en ALD (de type 1 et 2) de plus de 18 ans.
Son objectif : améliorer la qualité de vie des assurés sociaux et mieux prévenir les complications, souvent graves, (...)
Posté le 20 juillet 2012 par @Fraslin
Lire cet article

Polémique sur le "Non substituable" entre génériqueurs, médecins et assurance-maladie

La part des médicaments génériques baisse. L’objectif d’un taux de substitution de 85% à fin 2012 des génériques, fixé par l’assurance maladie en accord avec les syndicats représentatifs des pharmacies d’officine, est devenu inatteignable. Le GeMME pointe du doigt les généralistes qui abuseraient de la "mention non substituable". La CNAM-TS dans une étude récente, démontre que en dehors de rares médicaments, cette pratique est marginale.
Le 4 juin, dans un communiqué de presse, l’association de (...)
Posté le 15 juin 2012 par @Fraslin
Lire cet article
Plus de 18 millions de Dossiers Pharmaceutiques créés

Un Dossier Pharmaceutique sur deux ouvert sans l’accord du patient ?

Voici comment le Dossier Pharmaceutique fête les 10 ans de la Loi Kouchner !
Un deuxième baromètre publié par le Collectif Interassociatif Sur la Santé (CISS) montre que la moitié des personnes interrogées ne sait pas si elle possède un Dossier Pharmaceutique (DP) ou un Dossier Médical Personnel (DMP).
Au 13 février 2012, 18 672 956 Dossiers Pharmaceutiques ont été ouverts dans 21 534 officines. A titre de comparaison, il y a eu en 14 mois seulement 70 000 DMP créés.
La probabilité qu’un des sondés dispose d’un DMP est donc infime. Par contre pour le DP rien ne va plus ! (...)
Posté le 5 mars 2012 par @Fraslin
Lire cet article

Motus et bouche cousue chez les hébergeurs de données de santé

La e-santé n’est pas un espace de confiance ni de transparence
C’est une première, la CNIL déclare avoir sanctionné une déclaration mensongère d’un hébergeur de données de santé.
 ; ... La CNIL a prononcé un avertissement à l’encontre d’un hébergeur de données de santé, au sujet d’une déclaration mensongère contenue dans son dossier de demande d’agrément. La société prétendait chiffrer les données médicales hébergées, ce qui était inexact.
Le code de la santé publique impose aux personnes physiques ou morales hébergeant des données de santé d’être agréées par le Ministre (...)
Posté le 28 janvier 2012 par @Fraslin
Lire cet article

e-prescription : pas de triple A pour les médecins

Le CLIO-Santé, (Comité de Liaison des Institutions Ordinales du secteur de la Santé) vient de publier une note sur la e-prescription.
Le schéma est simple. Grace à des logiciels métiers adaptés, les médecins mettent en ligne leurs ordonnances sur un site sécurisé. C’est sur cette base de données des e-prescriptions que les pharmaciens viennent télécharger les e-ordonnances afin de les délivrer aux patients dans les officines.
Une architecture trop pharmacocentrée Comme le montre le schéma, les (...)
Posté le 16 janvier 2012 par @Fraslin
Lire cet article
Article en cours de rédaction

Organisation du cabinet et la qualité de service : L’usine à gaz de la nouvelle convention médicale

Le projet de texte conventionnel a été signé par la CSMF, le SML, MG France le 21 juillet 2011. Cette nouvelle convention entrera en vigueur le lendemain de la publication de son arrêté d’approbation, sans doute en octobre prochain.
La rémunération à la performance initiée depuis deux ans par plus de 15 000 médecins traitants dans le cadre des Contrats d’Amélioration des Pratiques Individuelles (CAPI) entre par la grande porte dans la nouvelle Convention. A l’époque les CAPI avaient pourtant été (...)
Posté le 22 juillet 2011 par @Fraslin
Lire cet article
Article en cours de rédaction

Certification des logiciels médicaux : Que fout la HAS ?

Les modules de prescription pharmacologique de certains logiciels médicaux posent un véritable problème de santé publique. La Haute Autorité de Santé dont c’est pourtant une mission régalienne, s’est noyée dans un verre d’eau, et n’a réussi en 7 ans qu’à certifier deux logiciels seulement !
Que fait le Ministère de la Santé ? Devant l’inefficacité de la HAS, pourquoi la certification des logiciels médicaux n’a-t-elle pas été rendu obligatoire par la loi ?
Quelques dates clés afin de comprendre le (...)
Posté le 2 juillet 2011 par @Fraslin
Lire cet article
R.I.P. Google Health

Google Health est mort, Vive le DMP ?

Supplanté par HealthVault, Google Health est euthanasié et enterré en douce.
Coup de tonnerre dans le ciel de l’e-santéVendredi 24 juin 2011, Google annonce l’abandon de son service de dossiers santé en ligne en raison d’un raison d’un manque d’adoption généralisée. PowerMeter un service en ligne permettant de gérer sa consommation d’électricité est aussi stoppé.
La lumière sera éteinte dans la salle des serveurs de Google Health le 1 Janvier 2012 mais les informations resteront disponibles en téléchargement pendant encore un an. Le 2 janvier 2012, les données restantes seront (...)
Posté le 26 juin 2011 par @Fraslin
Lire cet article

Quel impact de la réforme du médicament sur les logiciels médicaux ?

Comme le chantait Boris Vian dans la Java des bombes atomiques, les mesures de la réforme sur le médicament « n’ont qu’un rayon d’action
 de trois mètres cinquante
. Il y a quelque chose qui cloche là-dedans. J’y retourne immédiatement ! »
Le 23 juin 201, Xavier Bertrand et Nora Berra ont présenté lors d’une conférence de presse le rapport sur la réforme du médicament, qui repose sur sur 5 axes :
La prévention des conflits d’intérêts
La transparence des décisions
Un doute qui bénéficie (...)
Posté le 24 juin 2011 par @Fraslin
Lire cet article

Déclaration des effets indésirables d’un médicament : C’est pas du 2.0 !

L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) vient d’annoncer que la déclaration d’un effet indésirable lié à un médicament, effectuée directement par le patient et les associations de patients, vient d’être officialisée par la publication de deux textes réglementaires. Selon le communiqué de presse« Elle peut être réalisée sans passer par un professionnel de santé. L’objectif est d’élargir la base de recueil et de détecter des signaux complémentaires de ceux rapportés par les (...)
Posté le 15 juin 2011 par @Fraslin
Lire cet article