Coup de tonnerre dans le ciel de la e-santé

Le site Wengo se lance dans la télémédecine !

La boite de Pandore de la Télémédecine est ouverte, Wengo vient d’en soulever le couvercle mal vissé...
S’affranchissant d’un cadre réglementaire un peu trop étriqué à son goût, la Télémédecine tarifée s’invite sur internet. Afin de créer un Dossier Médical Personnel (DMP) il faut une carte Vitale. Pour ouvrir un compte Wengo Santé, il suffit d’une carte bancaire. Cette formalité accomplie, l’internaute peut bénéficier de consultations par téléphone avec des “experts en télémédecine”. Selon son promoteur, ce service, sous-traitée à H2AD, s’inscrit dans le cadre du « décret définissant les actes de Télémédecine et les conditions de leur mise en oeuvre » !
Plus curieux, chaque appel fait l’objet d’un enregistrement vocal par H2AD et peut être écouté ultérieurement par les médecins de cette société ! Le document d’accord n’explique pas la finalité de ce très indiscret enregistrement des conversations entre un médecin et son patient.
Les “médecins H2AD”, ainsi que les “permanenciers”, entité mal définie, s’arrogent ainsi le privilège exorbitant d’écouter aux portes du colloque singulier établi entre un médecin et un patient.

Un cadre réglementaire contourné

Le 21 octobre 2010 a marqué la naissance réglementaire de la télémédecine avec la publication au Journal officiel, d’un décret, découlant de la loi Hôpital Patients Santé Territoires (HPST) votée par le Sénat le 5 juin 2009. Après seize mois de gestation, ce texte a créé au sein du Code de la Santé Publique un nouveau chapitre composé de onze articles dédiés à la télémédecine.
Roselyne Bachelot-Narquin, lors d’une interview accordée le 26 octobre au journal Le Parisien et reprise par de nombreux médias, affirmait : «  Jusqu’à présent une consultation médicale se passait forcément en présence du patient, à son domicile ou au cabinet du médecin. Avec ce décret, [...] , on donne la possibilité aux patients de bénéficier d’une expertise à distance, d’une consultation en ligne ». Elle affirmait même que « Le décret est en application immédiate. Concrètement, les premières téléconsultations auront lieu au début 2011 !  ».

Pourtant la lecture du décret semblait limiter le champ d’activité de la télémédecine et son organisation soit dans le cadre d’un “programme national défini par arrêté ministériel”, soit d’une inscription dans un “des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens ou d’un des contrats ayant pour objet d’améliorer la qualité et la coordination des soins” ou lors d’un contrat particulier signé par le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Très rassurant le Docteur Jacques Lucas, vice-président du conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) et chargé des systèmes d’information en santé, indiquait dans un article sur le portail e-santé.gouv.fr que certes « il est désormais possible d’exercer la médecine avec l’utilisation des outils informatiques », mais « que cette pratique ne se conçoit que dans des situations précises : notamment lorsque cela s’avère nécessaire à la prise en charge des patients sur un territoire de santé. C’est d’ailleurs pour cela que le décret prévoit que l’organisation de la télémédecine en France fera l’objet soit d’un programme national défini par le Ministère de la santé, soit de contrats passés au niveau des régions avec les Agences régionales de santé. »

Bref, la Ministre de la Santé avait pris des vessies pour des lanternes, tout semblait sous contrôle de l’Ordre National des Médecins. En fait la télémédecine n’était qu’une succursale de la médecine.
Après un extraordinaire buzz médiatique fin octobre 2010, la télémédecine était donc retombée dans le sommeil comme l’ensemble des projets de e-santé. Même le lancement en début d’année du DMP nouveau n’avait pas réussi à réveiller la presse.

Wengo Santé s’engouffre dans la brèche de la télémédecine commerciale

Prenant Roselyne Bachelot au mot, le site Wengo, “Le coin des experts”, [1] se lance début février dans la télémédecine avec une offre Wengo santé.
La première page prévient que c’est du sérieux et même du lourd : « Wengo Santé, ce sont des médecins, inscrits au Conseil de l’Ordre des Médecins, tous experts en télémédecine et soumis au secret médical. La conversation avec le professionnel de santé ne peut en aucun cas se substituer à une consultation avec votre médecin traitant. Les médecins sont habilités à donner des informations sur toutes formes de pathologies. »

Diable, Wengo semble sortir des clous du décret !
Selon le communiqué de presse, « inscrits au Tableau de l’Ordre des Médecins, les médecins de la plateforme H2AD [2] peuvent assurer un suivi personnalisé en toute confidentialité et avec une garantie totale de la protection des données personnelles. Le service WENGO SANTE est conforme aux préconisations du Conseil national de l’Ordre des Médecins édictées dans le Livre blanc Télémédecine 2009 et relatives à la déontologie médicale sur le web Santé.
Le service WENGO SANTE s’inscrit dans le cadre du décret n° 2010-1229 du 19 octobre 2010 paru au Journal Officiel définissant les actes de Télémédecine et les conditions de leur mise en oeuvre.
 ».
Plus loin on lit que « H2AD est aujourd’hui, en France, le premier spécialiste de télémédecine intégré. La mutualisation des compétences médicales (10 médecins) et techniques des 40 collaborateurs d’H2AD permet de proposer à ses partenaires une solution opérationnelle 24/7 en acquisition, traitement (télédiagnostic, télésurveillance, téléassistance) et hébergement de données médicales personnelles. Au travers de ses observatoires et projets de R&D innovants H2AD s’affirme comme un acteur incontournable du grand défi santé du XXI siècle : la télémédecine pour tous  ».

L’offre Wengo Santé est-elle kascher ?

Or sur le site e-sante.gouv.fr, Jacques Lucas, signalait pourtant que « la télémédecine et, en particulier, la téléconsultation ne correspondent pas à de simples conseils en ligne. La téléconsultation c’est une consultation médicale à part entière c’est-à-dire que c’est un médecin qualifié qui intervient dans le cadre d’une organisation territoriale pour faire d’abord un diagnostic et ensuite prescrire des soins en rapport ».
Quand même un peu désarçonné par le coup de tonnerre de l’offre de Wengo Santé, il vient d’ expliquer sur la liste de diffusion publique Fulmedico, que « selon l’interprétation que fait le CNOM, ce n’est pas de la télémédecine au sens du décret, sauf si un programme national ou un contrat passé avec une ARS l’a permis, ce qui n’a pas été porté à notre connaissance. C’est du conseil en ligne par une société qui emploie des médecins inscrits au tableau. Dans ce cas, les recommandations du CNOM "Déontologie médicale sur le web" devraient être relues et, en toutes hypothèses, un contrat respectant les clauses essentielles publiées par l’ordre dans le contrat type doit être présenté au visa ordinal. »

«  Du conseil en ligne par une société qui emploie des médecins inscrits au tableau » ?
Pourtant l’offre Wengo Santé, est assurée par des médecins, inscrits au Conseil de l’Ordre des Médecins, tous experts en télémédecine et soumis au secret médical. Ultime camouflet, le site fait même explicitement référence au cadre réglementaire de la télémédecine et au Livre Blanc du Conseil National de l’Ordre !
D’ailleurs quel service peuvent proposer des médecins « experts en télémédecine », sinon de la télémédecine ?

Avant de s’ouvrir à la santé, Wengo proposait un panel d’autres experts tous annoncés de manière standard. Ainsi dans le domaine juridique « Un avocat vous répond immédiatement par téléphone ». On trouve aussi « Un psychologue vous répond immédiatement par téléphone » ou « Un coach vous répond immédiatement par téléphone ». L’avocat ne propose pas de téléjuridisme et le coach ne pratique pas de télécoaching.

L’échelle tarifaire des différents “experts” proposés par Wengo démontre une inversion des valeurs et un peu valorisant mélange des genres et des qualifications :
La rubrique “Astro” est la plus fournie avec une palanquée de pseudo experts en « Mediums, Voyants, Tarologues, Astrologues et Autres... ». Les prestations sont facturées entre 2 € 60 et 3 € 40 la minute.
Côtoyer de tels professionnels n’a pas gêné quatre médecins généralistes. Bien qu’ayant obtenu un difficile diplôme après un minimum de 7 ans d’études [3] leur tarif est seulement de 2 € 50 avec même en promotion « la première minute gratuite » ! Cette comparaison peu flatteuse traduirait-elle la crise financière d’une profession, contrainte de faire des “ménages” pour assurer les fins de mois difficiles ?
Rappelons que le docteur Claude Leicher, président du syndicat Mg France, était très sceptique sur l’avènement de la télémédecine dès 2011. Ainsi il pronostiquait dans le journal Libération du 26 octobre 2010, « Ce n’est pas demain la veille qu’on fera des consultations par Internet ». Peut-on lui conseiller de consulter un voyant sur le site Wengo ?

En pratique, Wengo externalise son offre Télémédecine vers la société H2AD qui « est une plateforme de télésanté proposant des services médicaux téléphoniques 24h/24, 7j/7 grâce à des permanenciers régulateurs et des médecins qui répondent aux appels téléphoniques ».

Sur le plan réglementaire H2AD a été agréé “Hébergeur de données de santé à caractère personnel ” par le Ministère de la Santé et des Sports en février 2010. Le cadre législatif de l’activité d’hébergement de données de santé à caractère personnel est fixé par l’article L. 1111-8 du code de la santé publique. Mais un agrément ne vaut que pour un contrat particulier. Comme l’indique la FAQ de l’ASIP santé, «  L’agrément est délivré pour un modèle de contrat et non pour l’ensemble des activités de l’hébergeur ». La prestation “Wengo Santé” est-elle expressément agréée ?

- On lit aussi que « le système d’information Dossier Patient Participatif à des fins de TéléAssistance mis en oeuvre par H2AD a été déclaré à la CNIL conformément à la loi n° 78-17 du 8 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (récépissé de réception CNIL N° 1140925 du 2 mars 2006).
- Le traitement des données à caractère personnel mis en oeuvre dans le cadre du service proposé d’information médicale par téléphone, a fait l’objet d’une déclaration CNIL (récépissé CNIL n° : 1418316).
 »

Consultez, vous êtes enregistré !

On peut lire dans les fiches experts cet étonnant "Avertissement :
«  en vertue [sic] des obligations légales associées à la fourniture de prestation d’information médicale, chaque appel fait l’objet d’un enregistrement par la société H2AD agrée [sic] par le Ministère de la Santé  ».
A l’évidence les experts en télémédecine de Wengo de sont pas des experts en orthographe.
Cette spécificité n’existe que dans les seules fiches des télémédecins.
La lecture attentive du “Règlement intérieur” de Wengo, imposée avant d’ouvrir un compte, n’indique pas cet enregistrement !

S’agit-il de la naissance d’un Big Brother de la la télémédecine ?
Un système numérique d’enregistrement de la totalité des communications téléphoniques et radio existe dans les Centres 15. On le comprend. Mais la conversation entre l’internaute et le télémédecin est-elle intégralement enregistrée dans le cadre de Wengo Santé et dans quel but ?
L’usager en est-il systématiquement averti avant une consultation en ligne ?
La CNIL a-t’elle expressément autorisée cet enregistrement des conversations ?
Quelles sont les références de ces « obligations légales associées à la fourniture de prestation d’information médicale » ?
Comme il s’agit de données médicales personnelles, on comprend mieux l’utilité de l’adossement du service à H2AD, une société agréée “hébergeur de données de santé”.
C’est à ce type d’innovation qu’on se rend compte de l’inventivité de jeunes pousses de la e-santé comme H2AD. Afin d’éviter la fastidieuse saisie au clavier des compte-rendus de consultation, l’Agence des Systèmes d’Information de santé Partagé (ASIP) n’avait pas eu l’idée d’enregistrer vocalement les consultations sur le DMP !

Une consultation téléphonique

Ces experts en télémédecine sont surtout des experts en téléphone. En dehors de l’enregistreur, il n’y a pas utilisation de gadgets high-tech. Quand le télémédecin a un moment de libre, il rappelle le consultant sur le numéro de téléphone qu’il a donné dans son profil.
Il ne s’agit pas de santé 2.0 mais de télécommerce à trois chiffres comme le code sécurité écrit au dos de la carte bancaire.

Pour le moment l’internaute dispose d’une liste encore courte de “médecins H2AD”. Il est écrit qu’il s’agit de « médecins formés et encadrés pour répondre 24h/24 à vos questions d’ordre médical ». On s’en doutait un peu. Mais bon, on ne sait jamais. Imaginons que l’internaute ait envie de rentabiliser sa consultation d’autant que les télémédecins cohabitent sur le même portail avec d’autres experts ? Pour les questions de tuyauteries qui fuient il faut mieux appeler le téléplombier.
Le cadre de l’échange ainsi balisé, on peut choisir son médecin.

Le docteur Souclier : Une recherche sur Google trouve rapidement un certain Jean-Michel Souclier qui, le monde est petit, est directeur général de “H2AD - Ma Santé Chez-Moi” depuis 2005 ainsi que “directeur général Id9 Prima”. Curieusement dans son CV il oublie de préciser qu’il a eu “3 Masters IAE : gestion/administration entreprise-marketing-finances”. Il pourrait utilement donner des conseils dans la rubrique “Business” de Wengo !

Le docteur Faye serait “médecin généraliste” et “inscrit au Tableau du Conseil de l’Ordre des Médecins Français sous le numéro 42/4424”. Effectivement on trouve une Florence FAYE-ROUME, médecin généraliste, dont le cabinet médical est “F.R.P.A LES CAMELIAS - 4 RUE DE LA VEUE - 42100 ST ETIENNE”. C’est une maison de retraite.

Le docteur Viala est “docteur en Médecine, Généraliste, inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins , 15 ans d’expérience en médecine hospitalière libérale” et “30 ans d’expérience en médecine hospitalière”. Il revendique même être « Ancien assistant des hôpitaux des armées. Ancien chef de service de médecine interne. Diplômé de médecine tropicale ». Son domaine de compétence est varié puisque selon sa fiche expert il peut répondre « à vos questions en toute confidentialité, notamment dans les domaines suivants : asthme, diabète, cancer, maladies rénales ou cardiaques, ménopause, mal de dos, cholesterol, dépression, sommeil, obésité, grossesses, pédiatrie... ». Pour les retours d’affection et désenvoûtements, l’internaute peut aller consulter la rubrique “Astro” du site.
Son numéro du Conseil de l’Ordre de la Loire 42/5274 indique une inscription très récente. Grace au site du Conseil National de l’Ordre on voit qu’il serait en activité et exercerait même la médecine générale dans les bureaux de H2AD à ST JEAN BONNEFONDS.

- Quant au quatrième larron, le docteur Verdiel, il se présente comme « Docteur en Médecine, Généraliste, inscrit au Conseil de l’Ordre des Médecins. 10 ans d’expérience en médecine hospitalière et libérale. ». Une recherche sur Google démontre qu’un certain Paul Verdiel est “Président du Groupe H2Ad” !

Par un hasard extraordinaire, 75% des experts en télémédecine ont un lien avec H2AD. Cette proximité a certainement simplifié leur formation et leur encadrement pour ce nouveau métier !

Wengo Santé-H2AD propose déjà la PDS virtuelle avec son “médecin de garde “en ligne

Il existe aussi un générique “Médecin de garde” assurant la Permanence de Soins (PDS) en ligne. Le clic sur l’illustration de la fiche montre une photo commune des quatre toubibs précédents en blouse blanche et stéthoscope pendouillant autour du cou ! La blouse doit éviter la contamination par les virus informatiques et le stéthoscope permet certainement d’amplifier une communication téléphonique de mauvaise qualité. Dimanche matin, seul le patron de H2AD était disponible et par déduction on peut supposer qu’il assurait sans doute la garde.
C’est une affaire car l’acte de télémédecine de garde est facturé au même tarif de 2 € 50 sans majoration de nuit ou de weekend ! Afin de vérifier si la publicité de Wendo Santé n’est pas mensongère, on peut réveiller le PDG de H2AD à 4 heures du matin. A condition de raccrocher avant la deuxième minute, c’est même totalement gratuit.
Ces quatre télémousquetaires proposent une solution garantissant la permanence de soins non seulement dans le département de la Loire dont ils sont tous originaires, mais aussi pour l’ensemble de la France.

Et demain le DMP...

Quant les patients disposeront d’un accès à leur DMP via une IHM web, ils pourront même donner un accès à leur Dossier Médical Personnel à ces télémédecins. Ces derniers disposant de carte CPS pourront y accéder.

Mise à jour de l’article le 7 février 2011 :

L’information donnée sur “Wengo santé” évolue et l’orthographe est corrigée. Jusqu’à hier on pouvait lire :
« en vertue [sic] des obligations légales associées à la fourniture de prestation d’information médicale, chaque appel fait l’objet d’un enregistrement par la société H2AD agrée [sic] par le Ministère de la Santé  ».

Aujourd’hui :
«  en vertu des obligations légales associées à la fourniture de prestation d’information médicale, chaque appel fait l’objet d’un enregistrement par la société H2AD dans les conditions détaillées dans l’information donnée préalablement à la collecte de votre consentement (déclaration CNIL n° : 1418316).  »

Quand on ouvre un compte, on doit approuver un texte. On y lit en particulier que « H2AD ne conservera pas vos données à caractère personnel plus de 1 an après votre dernier appel ». «  Les conversations téléphoniques avec les médecins font l’objet d’un enregistrement audio par H2AD afin de s’assurer de la qualité du service rendu. Seuls les médecins de H2AD sont habilités à écouter ces enregistrements et aucune autre personne n’aura accès aux données personnelles contenues dans ces enregistrements. [...] Les données à caractère personnel vous concernant sont réservées à l’usage exclusif du service concerné et ne peuvent être communiquées qu’aux destinataires suivants : médecins salariés de H2AD et permanenciers soumis au secret professionnel en ce qui concerne les données de santé, service informatique de H2AD en ce qui concerne votre pseudo ».

Il y a eu aussi un complément d’information dans les qualifications professionnelles. Le quarteron de médecins affiche dorénavant qu’ils sont tous « Membre de H2AD, organisation spécialisée en relation médicale 24h/24 » !

[1] Wengo, “Le coin des experts”, est un site qui n’a aucun rapport avec “Le Bon Coin” spécialisé dans les petites annonces.

[2] H2AD commercialise aussi l’offre Twitoo. Selon le Docteur Paul Verdiel, Président du Groupe H2Ad, TWITOO serait issu du développement R&D d’H2AD ; La maîtrise d’œuvre , l’industrialisation et la fabrication du projet dénommé « TWITOO / H2BOX » est assurée par LOCATIS

[3] Un médecin généraliste de plus de 52 ans qui n’a pas redoublé a fait en général 7 ans d’études

publié le 6 février 2011 par @Fraslin

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4 commentaire(s)
alex12452 - 11 septembre 2012

France, sur des thèmes traversant la diversité culturelle vécue dans leur quotidien, en articulation avec les programmes scolaires.

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Le site Wengo se lance dans la télémédecine ! - 11 février 2011
Si cela peut faire bouger les choses, c’est toujours cela de pris. Mais je doute que cela prenne car ils ne peuvent pas faire de conseil par téléphone, ils doivent se concentrer sur de l’information médicale...
Le site Wengo se lance dans la télémédecine ! - 8 février 2011, par Lecteur fidèle

Comment les vrais professionnels de santé peuvent-ils laisser faire cette marchandisation de la médecine !!

Car le meilleur et seul conseil santé au patient est le ou les médecin traitants et ses partenaires de santé (infirmiers et pharmacien)

Quel est la position des différents ordres (Médecins, Pharmaciens et Infirmiers), des syndicats médicaux et des associations de patients ?

A force d’affirmer faussement qu’internet est l’avenir de la medecine nous verrons de plus en plus d’ouvertures de supermarchés de l’internet - rayon santé / medecine

Le site Wengo se lance dans la télémédecine ! - 7 février 2011
Les médecins ne font pas sept ans d’étude namintenant mais 6 ans + 3 ans d’internat en médecine générale. En général, ce sont des médecins étrangers qui participent à ce genre de choses.


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